Quel est le prix de nos vies ? Le capitalisme avant tous-tes

capitalisme - prix de nos vies

Actuellement la base de nos sociétés industrialisées est le capitalisme, qui repose sur le principe du consumérisme. Or pour consommer il faut de l’argent et pour obtenir de l’argent il faut travailler. Nos vies sont donc actuellement vouées au travail. D’ailleurs la pensée courante est que les personnes sans emploi sont des « assistés », des « flemmards », des personnes non fréquentables. Cela est-il vrai ? Le but de notre existence sur Terre serait donc de travailler sans relâche jusqu’à notre mort ?

Ah non, pardon, il est vrai que nous avons LA retraite. Cette chose abstraite que l’on peut prendre une fois que nous sommes en fin de vie et que nous n’avons plus la force de profiter de notre temps enfin libre. Et surtout, retraite que l’on voit un petit peu plus s’éloigner de nous d’année en année.

Il existe pourtant un mode de vie qui serait plus simple et plus respectueuse pour tous.

Un mode de vie basée sur le respect, la solidarité et la tolérance.

 

L’insupportable idée de travailler pour vivre

Il est temps de remettre en question le modèle économique sur lequel notre société repose. Nous sommes piégés dans un modèle qui ne respecte pas ni l’humanité, ni la vie.

Notre planète ne peut être considérée comme une corne d’abondance aux ressources illimitées.

Alors que les riches sont toujours plus riches, les pauvres sont, eux, encore plus pauvres.

Tout dans nos systèmes économique, politique et éducatif actuels fait en sorte que les riches restent riches tandis que les pauvres … le reste également.

Cette idée est-elle supportable ? Est-elle moralement acceptable ?

travailler pour vivre

La boulimie du capitalisme et consumérisme

L’accumulation de richesses est actuellement vue par beaucoup comme une source de pouvoir et de bonheur.

Se pavaner dans sa dernière voiture flambant neuve et voir le visage des passants admiratifs et quelque peu jaloux provoque, souvent, un sentiment de supériorité fort agréable.

Mais lorsque l’on considère les données cachées qui actent le fait de se pavaner dans cette voiture, cela donne quoi ?

  • Acheter une voiture c’est donner de l’argent et du pouvoir à une société multinationale qui emploi des personnes sous payées, souvent avec du travail illégal d’enfants
  • Un coût environnemental catastrophique lors de la construction, du transport et de l’utilisation de cette voiture
  • Un crédit bancaire qui nous noue la corde au cou, avec des intérêts toujours plus grands – impossible dans ces conditions de risquer changer de travail, même si le patron est insupportable
  • Une relation avec l’entourage basée sur un esprit de compétition – c’est moi qui est la plus grosse (voiture) !

Alors ? Toujours heureux d’avoir fait cette nouvelle acquisition ?

boulimie capitalisme consumérisme

 

Un autre monde est-il possible ?

Tout est malheureusement organisé pour que l’on ne perçoive pas qu’une autre façon de vivre est possible. Supprimer cette dépendance à la consommation serait perçu comme un retour en arrière car nous voyons l’évolution technologique comme la seule solution envisageable.

 

Nos vies contre un salaire

C’est la devise de notre société. Et cela doit changer !

Parce que nos vies valent bien plus qu’un salaire. Quel que soit le montant de ce salaire, je ne peux supporter l’idée que ma vie se résume à un montant.

Notre temps est limité et inestimable.

Nous ne devons pas céder à la tentation du consumérisme car la joie et le bien-être qu’il procure est éphémère.

La société capitaliste que nous avons créée est source d’angoisse, de stress, d’avidité et d’inégalité. En aucun cas nous ne trouverons l’amour ni le partage.

systeme a bout de souffle

 

Un système à bout de souffle

D’un point de vue écologique, social, militaire ou politique, notre système s’épuise, c’est la fin.

Nous savons que nous provoquons notre propre extinction, que notre temps sur Terre est compté.

Mais qui s’en soucie ?

Qui voit assez loin pour se préoccuper de ce qu’il se passera dans des dizaines d’années ?

Et puis l’Homme est certainement assez intelligent pour trouver une solution d’ici là.

Nous n’allons tout de même pas arrêter de vivre – de consommer à outrance – alors que nous sommes incertains de l’avenir.

Le grand drame est que l’Homme pense que comme il serait le plus évolué des animaux sur Terre – il est invincible. Ou bien qu’il trouvera toujours LA solution qui nous sauvera. Ou bien que l’Etat ne laissera pas quelque chose de grave se passer. Ou bien qu’il est bien trop impuissant pour y faire quelque chose. Quelle bien triste erreur mes amis !

L’ensemble du système est en train de s’écrouler. Les exclusions augmentent, les guerres, les migrations, les creux entre les riches et les pauvres, le chômage, la pollution, le réchauffement climatique, la crise financière, la faim dans le monde, etc…

Il est temps de changer de vision.

autre monde possible

 

La joie de vivre ne s’achète pas

Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, le bonheur ne s’achète pas.

Nous ne pourrons pas le trouver dans des objets, même pas ce yatch à 10 millions qui nous fait baver.

ne cherche pas le bonheur

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